A J-1 6h
,à la gare de Fleury les Aubrais ce matin toute la CFDT 45 se mobilise pour gagner les prud'hommes,j'y étais tous mobilisés, du secrétaire général aux militants, "
hourra hourra " , " tous ensemble tous ensemble ouais ouais " !!!!!! Mardi 2 décembre, jour de la Sainte Viviane, 60 000 militants CFDT ont mis en
pratique, comme durant toute la campagne Prud'hommes, le mot d'ordre de proximité en organisant une vaste opération de contact avec les salariés dans toute la
France.
Les huit organisations réunies en intersyndicale ont posé le principe d’une mobilisation massive, début 2009, sur des objectifs
revendicatifs précis.
« Le syndicalisme doit être à la hauteur de ce que vivent les salariés et les mobilisations doivent
permettre d’aboutir à des résultats concrets pour répondre à leur attentes. » Le secrétaire national
Marcel Grignard a rappelé le sens d’une mobilisation pour la CFDT, à l’issue d’une deuxième intersyndicale qui s’est tenue le 24 novembre. Les huit organisations syndicales présentes, qui
s’étaient réunies au siège de la CFDT, ont acté l’objectif commun d’une mobilisation massive début 2009, sur la base d’un cahier de revendications précis en matière d’emploi, de rémunération, de
protection sociale, de maintien et d’amélioration des garanties collectives, ainsi que sur les conditions de relance de l’économie. Deux nouveaux rendez-vous intersyndicaux ont été fixés, le 15 décembre et le 5 janvier prochain, pour
finaliser les modalités d’action et les propositions syndicales.
« Se mettre d’accord sur des objectifs précis »
« Nous avons une convergence de vue pour dire que le cœur de nos objectifs tourne autour de l’emploi, des
rémunérations et de la relance économique », a indiqué Marcel Grignard. Comportement des entreprises vis-à-vis de leurs salariés et de leurs sous-traitants, question du chômage partiel,
accompagnement individuel des demandeurs d’emplois, intégration du développement durable dans la relance économique, conditionnement de l’argent public aux comportements plus vertueux
socialement, les axes revendicatifs sont nombreux. « Il faut un peu de temps pour se mettre d’accord sur des objectifs précis », a poursuivi Marcel Grignard, soulignant à
nouveau qu’il s’agissait d’obtenir des « résultats concrets pour les
salariés ». Rendez-vous est donc pris pour « une mobilisation massive et réussie ».
Dans la continuité de l’appel à la manifestation du 19 octobre, en parfaite adéquation avec les objectifs de la semaine d’action du 17 au 21 novembre
décidée par le groupe des 23, dans le prolongement de la journée d’action premier degré fixée au 20 novembre, le Sgen-CFDT appelle ce même jour l’ensemble des personnels à faire grève pour
obtenir : la fin de la politique de restriction comptable appliquée à l’Éducation et la fin des suppressions de postes qui ne peuvent avoir que des conséquences nuisibles aux conditions de
travail des élèves comme des personnels ; une politique ambitieuse pour l’École ; que les réformes nécessaires soient menées dans le respect du dialogue social et des
personnels.
Le Sgen-CFDT rejoint l’appel pour une vraie réforme du lycée et appelle tous les personnels de l’Éducation à la grève le 20 novembre prochain.
Dans la continuité de l’appel à la manifestation du 19 octobre, en parfaite adéquation avec les objectifs de
la semaine d’action du 17 au 21 novembre décidée par le groupe des 23, dans le prolongement de la journée d’action premier degré fixée au 20 novembre, le Sgen-CFDT appelle ce même jour l’ensemble
des personnels à faire grève pour obtenir :
-la fin de la politique de restriction comptable appliquée à l’Éducation et la fin des suppressions de
postes qui ne peuvent avoir que des conséquences nuisibles aux conditions de travail des élèves comme des personnels ;
-une politique ambitieuse pour l’École ;
-que les réformes nécessaires soient menées dans le respect du dialogue social et des
personnels.
Par ailleurs, le Sgen-CFDT partage pleinement la volonté d’une véritable transformation du lycée exprimée par
l’appel conjoint de La Ligue de l’enseignement, les Crap, Éducation et Devenir et la FCPE. Le Sgen-CFDT souhaite s’associer aux travaux de réflexions qui vont s’engager entre les associations
complémentaires, les parents d’élèves et les organisations syndicales qui partagent ces objectifs de démocratisation et de réussite pour tous les élèves au lycée.
Appel des organisations départementales
FSU, CFDT, CFTC, FO, Unsa et Solidaires.
Avec
33,65% des voix, la CFDT obtient, pour la première fois, la majorité des voix à la manufacture Michelin de Clermont-Ferrand. Un résultat d'autant plus important du fait des nouvelles règles
représentativité syndicale.
« Historique ! » La victoire de la FCE-CFDT (fédération chimie énergie) à la manufacture
Michelin de Clermont-Ferrand est une première. Dans cet ancien fief de la CGT, la CFDT a obtenu 33,65% des voix aux élections des représentants du personnel, soit 10,5 points de plus que lors
des précédentes élections de 2005, alors que toutes les autres organisations syndicales, à l’exception de la CGC, sont en baisse.
Le courage syndical paie
Pour Sylvain Levebvre, délégué de la fédération chimie-énergie en charge de la branche caoutchouc, ce résultat
vient de loin : « Depuis l’arrivée d’Edouard Michelin, il y a eu une volonté de la direction d’ouvrir le dialogue social et la CFDT a su appréhender cette nouvelle
dimension. » En 2001, la CFDT a ainsi défendu l’accord sur la réduction du temps de travail, après avoir consulté les salariés sur la question. « On a pris nos
responsabilités sur différents projets et négociations. ». Qu’il s’agisse de négocier des reclassements dans les meilleures conditions possibles lors de fermetures de site ou de faire
avancer l’intéressement et la mutuelle, « on a eu un collectif qui a su expliquer aux salariés et dialoguer avec la direction ». Cette stratégie de dialogue social, très
critiquée par les autres organisations syndicales, a apporté des résultats concrets aux salariés. « La CFDTa été perçue comme une organisation
responsable. »
Une stratégie gagnante, puisqu’après une première progression en 2005, la CFDT est désormais la première
organisation syndicale du site Michelin de Clermont-Ferrand. Le résultat est d’autant plus significatif qu’il s’inscrit dans le cadre de la réforme de la représentativité, en vigueur depuis le
mois d’août 2008 : en ayant franchi la barre des 30%, la CFDT devient l’organisation représentative à même de « négocier et défendre au mieux l’intérêt des salariés pour les
quatre années à venir ».
Ce résultat est la preuve qu’à
Michelin, comme ailleurs, dès qu’il s’agit de faire respecter les salariés, la CFDT « c’est faire » !
Non à la suppression pure et simple de 3000 professionnels
(postes E et G) des Réseaux d'Aides Spécialisées aux Elèves en Difficulté !
Cette mesure va priver des dizaines de milliers d'élèves des aides spécialisées, qui ne couvriraient plus tout le territoire, et conduira à terme à la suppression des RASED.
La brutalité de cette décision vient souligner la contradiction d'une politique ministérielle qui prétend
faire de la lutte contre l'échec scolaire une « priorité. » La mise en place des deux heures d' « aide personnalisée » ne peut se substituer au travail effectué dans le cadre
des Réseaux d'Aides, qui ont été créés pour répondre aux besoins particuliers des élèves en difficulté.
Nous exigeons le maintien des aides spécialisées proposées par le dispositif des RASED et ses trois
catégories de professionnels titulaires de diplômes spécifiques (maître E, rééducateur et psychologue de l'éducation nationale)
Nous exigeons l'abandon de la suppression des 3000 postes.
Nous demandons l'ouverture immédiate de discussions sur le devenir et le développement des Réseaux d'Aides Spécialisées aux Elèves en Difficulté.
Pétition à l'initiative de : SNUipp FSU SGEN-CFDT
SE-UNSA SUD éducation SNUDI FO SMedEN FO FNAME FNAREN AFPENOrganisations soutenant cette initiative :
AVENIR-ECOLES CRAP Cahiers pédagogiques AGSAS ICEM UDAS
Face à la crise économique, la CFDT et sept autres organisations syndicales réunies en intersyndicale «
condamnent toute politique de déréglementation et de dérégulation économique et sociale ».
Mercredi 5 novembre, les représentants de 8 organisations syndicales (CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, FO, FSU, Solidaires, Unsa) se sont réunis pour échanger et confronter leurs analyses sur la
situation économique actuelle. La CFDT y été représentée par Marcel Grignard et Jean-Louis Malys, secrétaires nationaux. La Confédération se félicite du «constat relativement partagé sur la gravité de la crise
économique », tout en pointant les « divergences concernant la stratégie à mener. Divergences liées à l’analyse de la situation par les différentes organisations, mais
également dues à leurs préoccupations propres ainsi qu’au contexte difficile du moment marqué par des mouvements sociaux, notamment à l’Education nationale ou à La
Poste ».
Le huit organisations précisent, dansun communiqué
commun, qu’elles « condamnent toute politique de déréglementation et de
dérégulation économique et sociale et interpellent le gouvernement et le patronat pour qu’ils prennent la mesure de la situation ». Alors qu’une nouvelle rencontre est d’ores et déjà
prévue le 24 novembre. Marcel Grignard insiste sur la double nécessité d’une « mobilisation des salariés dont l’ampleur doit dépasser le cercle des militants et de donner aux salariés
des objectifs clairs et atteignables » ce qui prend du temps à organiser. D’ailleurs, les organisations signataires du communiqué ont décidé de « poursuivre un travail en
commun sur le long terme ».
Le 6 novembre
prochain, l'ensemble des agents titulaires ou non, de la fonction publique territoriale, éliront leurs représentants aux Comités Techniques Paritaires (CTP), Commissions Administratives Paritaires
(CAP) et Comités d'Hygiène et de Sécurité (CHS). La Fonction publique parisienne est concernée également à des dates différentes: les 13 et 14 novembre 2008.Faites confiance aux candidats de la
CFDT, ils représentent bien plus qu'eux-mêmes !
Indument supprimée par la commission des Affaires économiques de l'Assemblée, la prime transport vient
d'être rétablie par les députés.
Les députés ont rétabli, le 30 octobre, la prime transport inscrite par le gouvernement dans le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) 2009,supprimée la semaine dernière en commission. Les parlementaires l’ont même élargie… aux abonnements de vélo. Cette volte-face fait suite au tollé provoqué par la décision de la commission des Affaires
économiques – la CFDT avait alors dénoncé « le mépris des députés vis-à-vis des salariés » – et à la mise au point de François Fillon qui s’était engagé à
réintroduire la prime transport dans le PLFSS.
« C’est la moindre des choses, estime Laurence Laigo, secrétaire nationale de la CFDT, il ne
s’agit en fait que du retour dans la loi d’une promesse du Premier ministre reprenant en partie des propositions des partenaires sociaux, notamment de la CFDT qui la porte depuis maintenant trois
ans ! » La secrétaire nationale insiste également sur le fait que la prime transport, « même si l’on ne peut que regretter son caractère facultatif pour les salariés
utilisant leur voiture, est à l’heure actuelle l’unique mesure gouvernementale concrète en matière de pouvoir d’achat pour les salariés ».
Un pas vers le développement durable
Enfin, « l'idée de la prime transport est également de changer les comportements pour inciter les salariés
à prendre les transports en commun, comme c’est déjà le cas en ÎIe-de-France », explique Laurence Laigo. Il faudra ensuite que les collectivités locales et l’Etat prennent leurs
responsabilités en matière de développement des réseaux de transports collectifs.
À l’occasion de la présentation de son plan pour l’emploi, Nicolas Sarkozy a fait le service après-vente de ses réformes et de son action face à la crise. Outre qu'elle qu'elles ne
sont pas nouvelles, les mesures annoncées ne sont ni à la hauteur des enjeux, ni chiffrées au niveau budgétaire.
Nicolas Sarkozy a présenté ce mardi à Réthel (Ardennes) « la troisième étape du plan d’action global que nous mettons en œuvre pour répondre à la crise, celle de la
mobilisation pour l’emploi ». Peu de mesures concrètes véritablement nouvelles ont été annoncées. Estimant que « la seule politique pour l’emploi qui soit efficace, c’est celle
qui traite les racines du mal économique », Nicolas Sarkozy a fait le service après-vente des réformes menées par son gouvernement « depuis dix-huit mois » en guise
de « mesures concrètes en faveur des salariés qui vont être touchés par le ralentissement économique ». Et de citer, pêle-mêle « la levée des verrous contre l’emploi
des seniors », « une organisation du travail plus favorable à l’emploi », le RSA, la rupture conventionnelle, la rénovation de la démocratie sociale et le guichet
unique via la fusion ANPE-Assedic. Face à cet inventaire à
la Prévert, Gaby Bonnand, secrétaire national de la CFDT, rappelle que «former les salariés non qualifiés, mieux accompagner les demandeurs d’emploi, anticiper pour que les entreprises ne se
« débarrassent » pas des seniors … sont des revendications de longue date de la CFDT »
Peu de mesures nouvelles
En annonçant « une sécurité sociale professionnelle pour sécuriser les parcours professionnels »,
le président de la République s’est surtout immiscé dans les trois négociations en cours – GPEC, formation professionnelle continue et assurance-chômage – pour exiger des partenaires sociaux des
résultats « avant la fin de l’année » : « S’il n’y a pas de résultats rapidement, a-t-il martelé à diverses reprises,
des décisions seront prises. » Des propos déplacés, puisque comme le rappelle Gaby Bonnand : « Les partenaires sociaux déjà ont pris leur responsabilité en ouvrant des
négociations sur tous ces sujets et des calendriers sont fixés pour aboutir au 31 décembre. Ils n’ont pas besoin de réunion avec le gouvernement pour leur rappeler les enjeux et le calendrier
qu’ils ont eux-mêmes définis. »
Plus concrètement, Nicolas Sarkozy a annoncé la création de 100 000 contrats aidés pour 2009 pour les personnes
les plus éloignées de l’emploi. Cette « réhabilitation des emplois aidés constitue certes une bonne nouvelle » pour la CFDT, mais aussi et surtout « une reconnaissance
par le gouvernement de son erreur de les avoir réduits ». De même, l’annonce de la mise en place d’un dispositif s’inspirant du contrat de transition professionnelle en
remplacement de la convention de reclassement personnalisé, jugée inefficace, peut être une bonne chose, mais la CFDT insiste sur le fait que ces mesures doivent « s’adresser à
l’ensemble des salariés, victimes de cette crise ».